Exemples de réalisations de totalisateurs

autonomes de lumière

 

Ces petits appareils, dérivés du schéma précédent, ont vu progressivement leurs éléments électromécaniques remplacés par des composants électroniques plus fiables et consommant moins d'énergie. Simples, faciles à réaliser, d'un coût très faible, ils présentaient des performances à peu près comparables aux instruments "professionnels" de l'époque (années 70).

 

FIG. 58 - totalisateur autonome de lumière utilisant un compteur d'impulsions électromécanique et une alimentation unique de 6 volts - le transistor unijonction 2N2646 assurant la conversion courant / fréquence a été remplacé par un monostable de type 555, et le relais pilotant le compteur par un transistor - l'autonomie reste malgré tout inversement proportionnelle au nombre d'impulsions comptabilisées (de l'ordre d'un mois en plein découvert).

 

 

FIG. 59 - totalisateur autonome de lumière utilisant une calculatrice (*) comme compteur d'impulsions : entièrement électronique, il présentait plusieurs avantages : une autonomie d'environ 6 mois et la possibilité d'afficher directement la quantité d'énergie mesurée dans l'unité de son choix - (*cette calculette pourrait être aujourd'hui avantageusement remplacée par un compteur d'impulsions à cristaux liquides assurant la même fonction).

 

 

FIG. 60 - pour terminer, un exemple de totalisateur autonome totalement étanche : alors que les deux appareils précédents étaient conçus pour résister aux conditions climatiques de l'est de la France, celui-ci pouvait endurer les conditions particulières de la forêt tropicale humide - l'appareil est présenté ici sans alimentation (batteries séparées), ni cellule photoélectrique (module externe, étanche lui aussi) - les bouchons en caoutchouc permettaient d'accéder à la remise à zéro du compteur, et de renouveler la dose de Silicagel - un problème inattendu : les mesures étaient régulièrement perturbées par les animaux sauvages venant renverser et piétiner les appareils en station... ;o)